3 avril. (1876)
Nous sommes au printemps, on dit que toutes les femmes embellissent dans cette saison ; c’est vrai, à en juger d’après moi… La peau devient plus fine, les yeux plus brillants, les couleurs plus fraîches.
Nous sommes au 3 avril, j’ai encore quinze jours de Rome.
Comme c’est étrange ! tant que j’ai porté un chapeau de feutre, nous étions en hiver ; hier, j’en ai mis un en paille et à l’instant nous sommes au printemps. Souvent une robe ou un chapeau produisent cet effet ; comme souvent un mot ou un geste amènent une chose qui se préparait depuis longtemps, mais qui ne semblait pas encore être et à laquelle il fallait ce petit choc.Marie Bashkirtseff – journal
3 avril 1978 –
« je souffre de la mort de mam. »
( Cheminement pour arriver à la lettre)
3 avril
Désespoir : le mot est trop théâtral, il fait partie du langage.
Une pierre
Roland Barthes – journal de deuil
3 avril 2026
Quand le doute devient en lui-même le centre d'intérêt, il y a de quoi douter de l'intérêt de le centrer ainsi...
C.D - journal de mes petits riens

Laisser un commentaire