20 mars (1922)
Pendant le dîner de ce soir, conversations sur les meurtriers et les exécutions capitales. Ma poitrine au souffle calme ne connaît aucune peur. Aucune différence entre un meurtre projeté et un meurtre accompli.Franz Kafka – journal
20 mars. -(1876)
Je me suis bêtement conduite ce soir.
J’ai parlé bas avec le garnement et donné tout lieu de croire à des choses qui ne seront jamais. Avec tout le monde il ne m’amuse pas ; quand nous sommes à deux, il me parle amour et mariage. Le fils de prêtre est jaloux et furieusement jaloux, de qui ? de tout le monde. J’écoute ses discours en riant du haut de ma froide indifférence et en même temps me laisse prendre la main. Je prends sa main à lui, d’un air presque maternel, et s’il n’est pas encore tout à fait hébété par sa passion pour moi, comme il dit, il doit voir que, tout en le chassant par mes paroles, je le retiens par mes yeux.
[…]Marie Bashkirtseff – journal
20 mars 2026
Envolées vers les terres madrilènes... où une petite pluie printanière nous accueille... je crois que Madrid va me plaire...
C.D - journal de mes petits riens

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