Jeudi matin, 13 mars (1958).
… Assise au chaud, somnolente, loin du délire, j’écris, en essayant de me constituer un centre calme. Hier c’était l’horreur — Ted a dit quelque chose à propos de la lune et de Saturne, pour expliquer par quelle malédiction j’étais pareillement tendue, et vibrait sans merci. Trop fatiguée pour que l’humour me sauve, anéantie, toute énergie vitale submergée. … Dispute avec Ted à propos des boutons à coudre sur ses vestes (je dois le faire), et devait-il porter ou non son costume gris, et
autres détails triviaux, lui qui sort tout juste de maladie et moi qui y plongeSylvia Plath – journaux
13 mars (1855).
Dîné chez la princesse, à mon corps défendant… J’ai refusé si souvent que j’y vais par devoir.
Bon morceau de Mozart joué par elle avec basse, violon et violoncelle, précédé d’un morceau de Mendelssohn joué par la princesse de Chimay, ennuyeux de tout point.
Je me sauve après le morceau de Mozart et j’évite la Polonaise de Chopin, dont nous étions menacés.Eugène Delacroix – journal
13 mars 2026
Un vendredi... c'est le moment de faire le point sur ses superstitions... souvent, un vendredi 13, les événements sont passés au filtre du porte bonheur/malheur... ma pensée magique me mène à penser porte-bonheur... certainement pour son pouvoir d'induction... quant à la peur du vendredi 13, elle porte un nom dérivé du grec parakesvidekatriaphobie... un pari que je ne le retiendrai pas!...
C.D - journal de mes petits riens

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