Dimanche 3 septembre 1988
–Vol pour Düsseldorf
Stephanie vient me chercher
Galerie – je prends des Polaroids
Déjeuner
Maison
Inauguration de l’expo de Klaus Richter (expo collective)
Fête à Cologne chez Hoffman
DJ de Londres, performances bizarres
Je reste jusqu’à 2 heures
Rentre chez Mayer
Discussion – dodo
Keith Haring – journal 1977-1989
Vendredi 3 septembre 1926
… Pour le reste, Charleston, Tilton, La Promenade au phare, Vita, des excursions, l’été dominé par la sensation d’être plongés dans un immense bain d’air tiède.
Un mois d’août comme nous n’en avons pas eu depuis des années. Promenades à bicyclette; aucun travail régulier, mais profité de l’air pour descendre à la rivière ou se promener dans les collines. Le roman approche visiblement de sa fin, mais celle-ci, mystérieusement, ne se rapproche pas. J’en suis à Lily sur la pelouse, mais je ne sais pas encore si c’est son état définitif. Je ne suis pas sûre non plus de la qualité. Ma seule certi-tude, c’est qu’ayant palpé l’air vaguement de mes antennes pendant une heure chaque matin, j’écris avec fièvre et facilité jusqu’à douze heures trente, couvrant ainsi mes deux pages. Je prédis donc qu’à partir d’au-jourd’hui, ce sera terminé, écrit du moins, en trois semaines. Qu’en ressort-il ? En ce moment je tâtonne pour trouver une conclusion.Virginia Woolf – journal d’un écrivain 1918-1941
Mercredi 03 septembre 2025 - C’est encore le temps des questions. Comment articuler un troisième texte qui traite du présent ? Le juxtaposer, pièce d’un patchwork ? Il serait alors plutôt le témoignage de faits comme Keith Haring les a posés dans cet extrait. Ou le mettre en lien avec les deux autres avec une consigne qui donnerait la couleur de ce texte. C’est cette consigne que je cherche et pour plagier Virginia Woolf je dirai en ce moment je tâtonne pour trouver une solution
C.D

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